{"id":14320,"date":"2025-05-25T19:29:11","date_gmt":"2025-05-25T19:29:11","guid":{"rendered":"https:\/\/latrespace.com\/poemes-sur-la-vie-et-la-mort-un-recueil-essentiel\/"},"modified":"2025-05-25T19:29:11","modified_gmt":"2025-05-25T19:29:11","slug":"poemes-sur-la-vie-et-la-mort-un-recueil-essentiel","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/latrespace.com\/fr\/poemes-sur-la-vie-et-la-mort-un-recueil-essentiel\/","title":{"rendered":"Po\u00e8mes sur la Vie et la Mort : Un Recueil Essentiel"},"content":{"rendered":"<p>Depuis longtemps, la po\u00e9sie sert de miroir profond refl\u00e9tant les exp\u00e9riences humaines les plus intimes. Parmi les plus universelles et complexes de ces exp\u00e9riences se trouvent la vie et la mort. \u00c0 travers les \u00e2ges et les cultures, les po\u00e8tes se sont confront\u00e9s \u00e0 ces r\u00e9alit\u00e9s ultimes, cherchant \u00e0 comprendre, consoler, questionner ou c\u00e9l\u00e9brer le voyage de la naissance \u00e0 la fin in\u00e9vitable. Les po\u00e8mes sur la vie et la mort offrent des perspectives uniques, saisissant la beaut\u00e9 \u00e9ph\u00e9m\u00e8re de l&rsquo;existence, l&rsquo;in\u00e9luctabilit\u00e9 de la perte et la myriade d&rsquo;\u00e9motions qui accompagnent ces myst\u00e8res jumeaux. Ils apportent du r\u00e9confort en temps de deuil, de l&rsquo;inspiration dans les moments de doute et une connexion intemporelle \u00e0 la condition humaine partag\u00e9e. Cette collection explore plusieurs po\u00e8mes notables qui naviguent la relation complexe entre vivre et mourir, examinant comment diff\u00e9rentes voix ont articul\u00e9 ces th\u00e8mes fondamentaux.<\/p>\n<h2>Parce que je ne pouvais pas m&rsquo;arr\u00eater pour la Mort<\/h2>\n<p>Emily Dickinson, po\u00e8te reconnue pour son style unique et ses th\u00e8mes contemplatifs, a fr\u00e9quemment explor\u00e9 la mortalit\u00e9. Son po\u00e8me \u00ab\u00a0Because I could not stop for Death\u00a0\u00bb personnifie la Mort comme un gentilhomme courtois emmenant la locutrice dans un trajet en cal\u00e8che. Le voyage traverse des sc\u00e8nes symboliques repr\u00e9sentant les \u00e9tapes de la vie : l&rsquo;enfance (l&rsquo;\u00e9cole), la maturit\u00e9 (les champs de c\u00e9r\u00e9ales) et la fin d&rsquo;une journ\u00e9e (le soleil couchant), culminant en une pause devant ce qui est implicitement la tombe.<\/p>\n<pre><code>Because I could not stop for Death \u2013\nHe kindly stopped for me \u2013\nThe Carriage held but just Ourselves \u2013\nAnd Immortality.\n\nWe slowly drove \u2013 He knew no haste\nAnd I had put away\nMy labor and my leisure too,\nFor His Civility \u2013\n\nWe passed the School, where Children strove\nAt Recess \u2013 in the Ring \u2013\nWe passed the Fields of Gazing Grain \u2013\nWe passed the Setting Sun \u2013\n\nOr rather \u2013 He passed us \u2013\nThe Dews drew quivering and chill \u2013\nFor only Gossamer, my Gown \u2013\nMy Tippet \u2013 only Tulle \u2013\n\nWe paused before a House that seemed\nA Swelling of the Ground \u2013\nThe Roof was scarcely visible \u2013\nThe Cornice \u2013 in the Ground \u2013\n\nSince then \u2013 \u2018tis Centuries \u2013 and yet\nFeels shorter than the Day\nI first surmised the Horses\u2019 Heads\nWere toward Eternity \u2013<\/code><\/pre>\n<p>L&rsquo;utilisation de la personnification par Dickinson fait que la Mort appara\u00eet moins comme une force effrayante et plus comme un guide doux. L'\u00a0\u00bbImmortalit\u00e9\u00a0\u00bb \u00e9galement pr\u00e9sente dans la cal\u00e8che sugg\u00e8re la destination \u00e9ternelle de l&rsquo;\u00e2me. Le rythme mesur\u00e9 du po\u00e8me, tel un lent trajet en cal\u00e8che, souligne la nature calme et sans h\u00e2te de la transition. Le passage des sc\u00e8nes terrestres \u00e0 la r\u00e9alisation gla\u00e7ante de son \u00e9tat \u00e9th\u00e9r\u00e9 (\u00ab\u00a0Gossamer,\u00a0\u00bb \u00ab\u00a0Tulle\u00a0\u00bb) met en \u00e9vidence le changement de la vie \u00e0 la mort. La derni\u00e8re strophe introduit un sentiment d&rsquo;intemporalit\u00e9, o\u00f9 les si\u00e8cles semblent plus courts que la r\u00e9alisation initiale de l&rsquo;\u00e9ternit\u00e9, capturant le profond changement de perception que la mort pourrait apporter. C&rsquo;est une exploration subtile, mais puissante, de l&rsquo;approche douce de la mortalit\u00e9 et du vaste inconnu qu&rsquo;elle inaugure.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/latrespace.com\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/2014-09-151219.webp\" alt=\"Silhouette se refl\u00e9tant dans l&#039;eau au coucher du soleil, symbolisant la contemplation de la vie et de la mort.\" width=\"483\" height=\"271\" \/><em class=\"cap-ai\">Silhouette se refl\u00e9tant dans l&#039;eau au coucher du soleil, symbolisant la contemplation de la vie et de la mort.<\/em><\/p>\n<h2>La Mort n&rsquo;est rien du tout<\/h2>\n<p>\u00c9crit par Henry Scott-Holland, chanoine de la Cath\u00e9drale Saint-Paul, ce po\u00e8me en prose offre une perspective r\u00e9confortante sur la mort, sugg\u00e9rant qu&rsquo;elle n&rsquo;est qu&rsquo;une transition vers une autre pi\u00e8ce, o\u00f9 l&rsquo;essence de la personne reste inchang\u00e9e.<\/p>\n<pre><code>Death is nothing at all.\nIt does not count.\nI have only slipped away into the next room.\nNothing has happened.\n\nEverything remains exactly as it was.\nI am I, and you are you, and the old life that we lived so fondly together is untouched, unchanged.\nWhatever we were to each other, that we are still.\n\nCall me by the old familiar name.\nSpeak of me in the easy way which you always used.\nPut no difference into your tone.\nWear no forced air of solemnity or sorrow.\n\nLaugh as we always laughed at the little jokes that we enjoyed together.\nPlay, smile, think of me, pray for me.\nLet my name be ever the household word that it always was.\nLet it be spoken without an effort, without the ghost of a shadow upon it.\n\nLife means all that it ever meant.\nIt is the same as it ever was. There is absolute and unbroken continuity.\nWhat is this death but a negligible accident?\n\nWhy should I be out of mind because I am out of sight?\nI am but waiting for you, for an interval, somewhere very near, just round the corner.\n\nAll is well. Nothing is hurt; nothing is lost.\nOne brief moment and all will be as it was before.\nHow we shall laugh at the trouble of parting when we meet again!<\/code><\/pre>\n<p>Ce po\u00e8me s&rsquo;adresse directement aux vivants, les exhortant \u00e0 ne pas s&rsquo;attarder dans le chagrin mais \u00e0 continuer leur vie comme auparavant, maintenant leur lien avec le d\u00e9funt. La m\u00e9taphore centrale de glisser dans \u00ab\u00a0la pi\u00e8ce d&rsquo;\u00e0 c\u00f4t\u00e9\u00a0\u00bb trivialise la mort comme une s\u00e9paration physique, et non une fin existentielle. La r\u00e9p\u00e9tition de \u00ab\u00a0unchanged\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0the same\u00a0\u00bb souligne la continuit\u00e9 de l&rsquo;identit\u00e9 et des relations. La force du po\u00e8me r\u00e9side dans son langage simple et direct et son ton rassurant, ce qui en fait un choix populaire pour les services comm\u00e9moratifs. Il recadre la mort non pas comme une finalit\u00e9 mais comme un \u00e9tat temporaire d&rsquo;\u00eatre hors de vue, en conservant l&rsquo;espoir de retrouvailles. Tandis que de nombreux <a href=\"https:\/\/latrespace.com\/poems-about-death-and-life\/\">po\u00e8mes sur la mort et la vie<\/a> explorent la lutte et le chagrin, Scott-Holland offre une vision de paix et de connexion durable.<\/p>\n<h2>Pour le cadran solaire de Katrina<\/h2>\n<p>Le po\u00e8me concis de Henry Van Dyke utilise le concept du temps, mesur\u00e9 par un cadran solaire, pour r\u00e9fl\u00e9chir aux diff\u00e9rentes exp\u00e9riences humaines de la vie.<\/p>\n<pre><code>Time is too slow for those who wait,\nToo swift for those who fear,\nToo long for those who grieve,\nToo short for those who rejoice,\nBut for those who love, time is\nEternity.<\/code><\/pre>\n<p>Ce po\u00e8me illustre magnifiquement comment notre perception du temps est subjective, fa\u00e7onn\u00e9e par notre \u00e9tat \u00e9motionnel. L&rsquo;attente fait tra\u00eener le temps, la peur le fait filer, le chagrin le prolonge, et la joie le raccourcit. Les derni\u00e8res lignes introduisent l&rsquo;amour comme l&rsquo;\u00e9tat qui transcende le temps conventionnel, entrant dans le royaume de l'\u00a0\u00bb\u00c9ternit\u00e9\u00a0\u00bb. Bien qu&rsquo;il ne traite pas explicitement de la mort, le po\u00e8me aborde le caract\u00e8re pr\u00e9cieux et \u00e9ph\u00e9m\u00e8re de la vie, sugg\u00e9rant que l&rsquo;amour est la seule force capable de cr\u00e9er quelque chose d&rsquo;\u00e9ternel dans les contraintes d&rsquo;une existence finie. C&rsquo;est un rappel poignant de ch\u00e9rir les moments de la vie, en particulier ceux empreints d&rsquo;amour, car ils rec\u00e8lent le potentiel d&rsquo;une signification durable.<\/p>\n<h2>Vol \u00e9lev\u00e9<\/h2>\n<p>\u00c9crit par John Gillespie Magee Jr., un jeune pilote am\u00e9ricain mort en service pendant la Seconde Guerre mondiale, \u00ab\u00a0High Flight\u00a0\u00bb est un sonnet qui c\u00e9l\u00e8bre l&rsquo;exaltation du vol et aborde une connexion spirituelle trouv\u00e9e dans l&rsquo;immensit\u00e9 du ciel.<\/p>\n<pre><code>Oh! I have slipped the surly bonds of earth\nAnd danced the skies on laughter-silvered wings;\nSunward I\u2019ve climbed, and joined the tumbling mirth\nOf sun-split clouds \u2013 and done a hundred things\nYou have not dreamed of \u2013 wheeled and soared and swung\nHigh in the sunlit silence. Ho\u2019ring there,\nI\u2019ve chased the shouting wind along, and flung\nMy eager craft through the footless halls of air.\nUp, up the long, delirious burning blue\nI\u2019ve topped the windswept heights with easy grace\nWhere never lark, or even eagle flew.\nAnd, while with silent, lifting mind I\u2019ve trod\nThe high untrespassed sanctity of space,\nPut out my hand, and touched the face of God.<\/code><\/pre>\n<p>Ce po\u00e8me, souvent lu lors des services comm\u00e9moratifs pour les aviateurs, est une puissante expression de lib\u00e9ration des limitations terrestres. Le locuteur \u00ab\u00a0slips the surly bonds of earth\u00a0\u00bb (glisse les liens rev\u00eaches de la terre) et trouve joie et libert\u00e9 dans le ciel. Bien que c\u00e9l\u00e9brant principalement le vol, les derni\u00e8res lignes introduisent une dimension spirituelle, culminant avec le locuteur \u00ab\u00a0touching the face of God\u00a0\u00bb (touchant le visage de Dieu). Dans le contexte de la vie et de la mort, le po\u00e8me peut \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9 comme le vol \u00e9tant une m\u00e9taphore pour la transcendance du monde physique, le plus haut niveau \u00e9tant une ascension spirituelle ou un passage dans une pr\u00e9sence divine apr\u00e8s la mort. Il capture un sentiment de paix, d&rsquo;\u00e9merveillement et de connexion ultime au-del\u00e0 de la vie. De nombreux po\u00e8tes, y compris ceux qui ont \u00e9crit des <a href=\"https:\/\/latrespace.com\/short-poems-by-shakespeare\/\">courts po\u00e8mes de shakespeare<\/a> traitant du temps qui passe, ont explor\u00e9 l&rsquo;id\u00e9e de transcendance, mais la perspective de Magee est uniquement li\u00e9e \u00e0 l&rsquo;acte physique du vol.<\/p>\n<h2>Tourne-toi \u00e0 nouveau vers la vie<\/h2>\n<p>Ce po\u00e8me de Mary Lee Hall est un message direct du d\u00e9funt \u00e0 ses proches, les exhortant \u00e0 d\u00e9passer le chagrin et \u00e0 se r\u00e9engager dans la vie.<\/p>\n<pre><code>If I should die and leave you here a while,\nbe not like others sore undone,\nwho keep long vigil by the silent dust.\nFor my sake turn again to life and smile,\nnerving thy heart and trembling hand\nto do something to comfort other hearts than mine.\nComplete these dear unfinished tasks of mine\nand I perchance may therein comfort you.<\/code><\/pre>\n<p>La locutrice rejette explicitement un deuil prolong\u00e9, demandant aux survivants d&rsquo;honorer sa m\u00e9moire non pas en s&rsquo;attardant sur son absence (\u00ab\u00a0silent dust\u00a0\u00bb), mais en embrassant la vie et en trouvant un but en aidant les autres. La demande de \u00ab\u00a0complete these dear unfinished tasks of mine\u00a0\u00bb sugg\u00e8re une continuation de son h\u00e9ritage et de ses valeurs \u00e0 travers les actions des vivants. Ce po\u00e8me fournit un cadre pour faire face positivement \u00e0 la perte, soulignant la r\u00e9silience, l&#8217;empathie et une vie pleine de sens comme des moyens de maintenir le lien vivant et m\u00eame de trouver du r\u00e9confort dans le processus. C&rsquo;est un message pratique mais profond\u00e9ment \u00e9motionnel pour ceux qui restent.<\/p>\n<h2>Une chose de beaut\u00e9 (Extrait d&rsquo;Endymion)<\/h2>\n<p>Le po\u00e8me \u00e9pique <em>Endymion<\/em> de John Keats commence par l&rsquo;une des lignes les plus c\u00e9l\u00e8bres de la po\u00e9sie anglaise, qui sert de d\u00e9claration puissante sur la nature durable de la beaut\u00e9.<\/p>\n<pre><code>A thing of beauty is a joy for ever:\nIts lovliness increases; it will never\nPass into nothingness; but still will keep\nA bower quiet for us, and a sleep\nFull of sweet dreams, and health, and quiet breathing.\nTherefore, on every morrow, are we wreathing\nA flowery band to bind us to the earth,\nSpite of despondence, of the inhuman dearth\nOf noble natures, of the gloomy days,\nOf all the unhealthy and o\u2019er-darkn\u2019d ways\nMade for our searching: yes, in spite of all,\nSome shape of beauty moves away the pall\nFrom our dark spirits. Such the sun, the moon,\nTrees old and young, sprouting a shady boon\nFor simple sheep; and such are daffodils\nWith the green world they live in; and clear rills\nThat for themselves a cooling covert make\n\u2018Gainst the hot season; the mid-forest brake,\nRich with a sprinkling of fair musk-rose blooms:\nAnd such too is the grandeur of the dooms\nWe have imagined for the mighty dead;\nAn endless fountain of immortal drink,\nPouring unto us from the heaven\u2019s brink.<\/code><\/pre>\n<p>Bien qu&rsquo;il ne traite pas uniquement de la mort, cet extrait c\u00e9l\u00e8bre le pouvoir de la beaut\u00e9 d&rsquo;apporter r\u00e9confort et sens \u00e0 la vie. Keats soutient que la beaut\u00e9 offre un r\u00e9pit (\u00ab\u00a0a bower quiet for us\u00a0\u00bb) face aux difficult\u00e9s de la vie (\u00ab\u00a0despondence,\u00a0\u00bb \u00a0\u00bb gloomy days\u00a0\u00bb). Le po\u00e8me \u00e9num\u00e8re des \u00e9l\u00e9ments naturels \u2013 soleil, lune, arbres, jonquilles, ruisseaux, fleurs \u2013 comme sources de cette beaut\u00e9 durable. Les lignes sur \u00ab\u00a0the grandeur of the dooms \/ We have imagined for the mighty dead\u00a0\u00bb (la grandeur des destin\u00e9es \/ que nous avons imagin\u00e9es pour les grands morts) relient la beaut\u00e9 \u00e0 la mortalit\u00e9, sugg\u00e9rant que les vies et les morts nobles de figures historiques poss\u00e8dent \u00e9galement une sorte de beaut\u00e9 qui inspire et fournit une \u00ab\u00a0endless fountain of immortal drink\u00a0\u00bb (fontaine intarissable de breuvage immortel). Cette perspective implique que si les vies individuelles se terminent, la beaut\u00e9 cr\u00e9\u00e9e ou v\u00e9cue en elles, et les histoires de vies et de morts significatives, peuvent atteindre une forme d&rsquo;immortalit\u00e9, soutenant les vivants. Ce point de vue r\u00e9sonne \u00e0 travers diff\u00e9rentes traditions, tout comme les r\u00e9flexions trouv\u00e9es dans les <a href=\"https:\/\/latrespace.com\/famous-jewish-poems\/\">po\u00e8mes juifs c\u00e9l\u00e8bres<\/a> qui contemplent l&rsquo;histoire, la m\u00e9moire et la foi durable.<\/p>\n<h2>La tapisserie po\u00e9tique de l&rsquo;existence<\/h2>\n<p>Ces po\u00e8mes, couvrant diff\u00e9rentes \u00e9poques et styles, forment collectivement une tapisserie qui explore la nature multifacette de la vie et de la mort. Du trajet m\u00e9taphorique en cal\u00e8che avec la Mort de Dickinson et la vision r\u00e9confortante de continuit\u00e9 de Scott-Holland, \u00e0 la r\u00e9flexion de Van Dyke sur l&rsquo;amour transcendant le temps et l&rsquo;ascension spirituelle exaltante de Magee, la po\u00e9sie offre diverses mani\u00e8res d&rsquo;appr\u00e9hender la transition ultime. Des po\u00e8mes comme le guide pour les endeuill\u00e9s de Hall et l&rsquo;ode de Keats \u00e0 la beaut\u00e9 durable apportent r\u00e9confort et sens \u00e0 la vie elle-m\u00eame, m\u00eame lorsque la mortalit\u00e9 approche. L&rsquo;all\u00e9gorie de Rumi encourage une pleine acceptation du spectre \u00e9motionnel de la vie, voyant de la valeur m\u00eame dans les exp\u00e9riences difficiles.<\/p>\n<p>Comprendre les po\u00e8mes sur la vie et la mort implique d&rsquo;appr\u00e9cier non seulement les mots et les images, mais aussi les paysages \u00e9motionnels qu&rsquo;ils cr\u00e9ent et les questions philosophiques qu&rsquo;ils soul\u00e8vent. Ils nous rappellent que la vie est pr\u00e9cieuse et finie, que la perte fait partie intrins\u00e8que de l&rsquo;histoire humaine, et que trouver des moyens d&rsquo;honorer la m\u00e9moire, de ch\u00e9rir la beaut\u00e9 et de vivre pleinement sont des r\u00e9ponses vitales \u00e0 la conscience de notre mortalit\u00e9. Ils offrent du r\u00e9confort, provoquent la r\u00e9flexion et nous connectent au voyage humain universel \u00e0 travers l&rsquo;existence jusqu&rsquo;\u00e0 sa fin in\u00e9vitable. Tout comme certains po\u00e8mes religieux comme les <a href=\"https:\/\/latrespace.com\/easter-poems-for-church\/\">po\u00e8mes de p\u00e2ques pour l&rsquo;\u00e9glise<\/a> offrent une r\u00e9flexion sur la renaissance et la vie \u00e9ternelle, ces \u0153uvres profanes et spirituelles fournissent des cadres pour contempler notre place dans le grand cycle de l&rsquo;\u00eatre.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/latrespace.com\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/death-poems-3.webp\" alt=\"Mains tenant d\u00e9licatement un po\u00e8me, repr\u00e9sentant le r\u00e9confort trouv\u00e9 dans les po\u00e8mes sur la mort et le souvenir.\" width=\"408\" height=\"456\" \/><em class=\"cap-ai\">Mains tenant d\u00e9licatement un po\u00e8me, repr\u00e9sentant le r\u00e9confort trouv\u00e9 dans les po\u00e8mes sur la mort et le souvenir.<\/em><\/p>\n<p>Essentiellement, ces po\u00e8mes s\u00e9lectionn\u00e9s invitent les lecteurs \u00e0 faire une pause et \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 leur propre compr\u00e9hension de la valeur de la vie et du myst\u00e8re de la mort. Ils d\u00e9montrent le pouvoir durable de la po\u00e9sie \u00e0 articuler l&rsquo;ineffable et \u00e0 fournir orientation et gr\u00e2ce face aux aspects les plus profonds de l&rsquo;existence humaine. S&rsquo;engager avec ces \u0153uvres peut approfondir notre appr\u00e9ciation de l&rsquo;art de la po\u00e9sie et offrir de nouvelles perspectives sur la danse intemporelle entre la vie et la mort.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Depuis longtemps, la po\u00e9sie sert de miroir profond refl\u00e9tant les exp\u00e9riences humaines les plus intimes. Parmi les plus universelles et &#8230; <a title=\"Po\u00e8mes sur la Vie et la Mort : Un Recueil Essentiel\" class=\"read-more\" href=\"https:\/\/latrespace.com\/fr\/poemes-sur-la-vie-et-la-mort-un-recueil-essentiel\/\" aria-label=\"Read more about Po\u00e8mes sur la Vie et la Mort : Un Recueil Essentiel\"> <\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":10174,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[59],"tags":[],"class_list":["post-14320","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-poemes","generate-columns","tablet-grid-50","mobile-grid-100","grid-parent","grid-25"],"lang":"fr","translations":{"fr":14320,"en":10173,"de":14062,"es":14827},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/latrespace.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14320","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/latrespace.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/latrespace.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/latrespace.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/latrespace.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=14320"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/latrespace.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14320\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/latrespace.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/10174"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/latrespace.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=14320"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/latrespace.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=14320"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/latrespace.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=14320"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}